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Nicolas Rouah - _night walking 2017 à Dijon - Cote-dor / Foxoo
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Publié le 23/10/17 | Vues : 61


Nicolas Rouah - _night walking 2017 à Dijon / Cote-dor

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Du 21 janvier au 4 mars 2017 à Dijon.

Aux frontières de la peinture

« La toile vierge de la peinture dans le travail de Nicolas Rouah est un écran, où l’artiste projette des images. ... Si l’écran est à la base de sa peinture c’est surtout en ce qu’il est le support quotidien où il puise la grammaire des formes qu’il peindra ensuite. L’artiste opère ainsi un mouvement de l’image lumineuse à son incarnation, de l’espace numérique vers la matière picturale. Nicolas Rouah évoque lui-même l’idée d’une peinture « post-digitale ».

La télévision et ses émissions tapageuses aux plateaux colorées, ou encore Internet et ses vidéos Youtube sont les sources inépuisables où Nicolas Rouah déniche ses matières premières, révélant son goût pour le pop, le cheap, le bling-bling. L’influence de la culture américaine est partout et surtout dans les titres des oeuvres, toujours en anglais, rappelant parfois les aventures de Rocky ou les terres reculées de la Floride. Les teintes pastel et acidulées évoquent aussi la scène californienne, l’oeuvre d’Ed Ruscha, d’Alex Israël comme de Brian Calvin.

L’écran de la toile, réceptacle d’une mémoire visuelle soumise aux flux contemporains, devient le lieu de la contraction des images retenues. Rayures, édifices mystérieux, galaxies, les éléments sont agencés en différents plans dans la toile, inspirés par les calques superposés de Photoshop. L’usage de la peinture phosphorescente ... permet deux visions de l’oeuvre, l’une nocturne, l’autre diurne, modifiant encore le jeu des plans et de leur lecture. Cette superposition des images au coeur de la recherche de Nicolas Rouah rappelle enfin que la peinture, n’étant en rien asservie à la primauté du réel, est d’abord une toile vierge, un espace nu entièrement à composer.

... Le rapport à l’espace est aussi un lien à la sculpture qui traverse l’oeuvre picturale de Nicolas Rouah. Souvent l’artiste quitte la forme classique du tableau pour le shaped canvas. ... Quelque soit la tension recherchée pour expérimenter les limites de la deuxième dimension, il semble que le travail de Nicolas Rouah demeure une réflexion sur ce que peut être la peinture. D’ailleurs le choix entre figuration et abstraction n’a pas eu lieu. Le peintre emprunte cette libre position à Gerhard Richter dont il admire le parcours.

Nicolas Rouah est entré aujourd’hui dans une période charnière. ... Il semble que ses derniers travaux resituent le dialogue entre les espaces à la surface de la toile. En intégrant à ses dernières peintures ... le motif de la galaxie, le peintre invite l’oeil du spectateur, telle Alice l’héroïne de Lewis Carroll, à plonger dans l’espace du tableau. L’espace interstellaire peint par l’artiste n’est pas celui des chercheurs de la NASA, mais plutôt le ciel imaginaire des aurores boréales. C’est un espace ultime, un ailleurs absolu à l’échappatoire impossible. »

Florence Andoka
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12 rue Chancelier de l'Hospital 21000 Dijon
Débute à 14H00




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